Yoga Pré et Post Natal DG

Le Yoga Pré et Post Natal s’adresse à toutes les femmes en période de maternité qui souhaitent se faire du bien.

Il est basé sur l’Approche Posturo Respiratoire (A.P.O.R) du Dr Bernadette De Gasquet, médecin et professeure de yoga, spécialiste du périnée et des poussées, dans la vie quotidienne comme dans le sport, à tous les âges de la vie.

Cette méthode, aujourd’hui largement reconnue en France et dans le monde, s’appuie sur le yoga, la biomécanique, l’étude des poussées, pour proposer des réponses aux maux des futures mamans, et favoriser leur récupération post-partum. Elle est aujourd’hui utilisée par des sages femmes, kinésithérapeutes, ostéopathes, professeur(e)s de yoga, et professionnels de la santé et de la forme, notamment pour la prise en charge de la femme en période de maternité.

C’est un approche douce et précise, s’appuyant sur des principes de synergie entre périnée, respiration et posture. Elle est loin du yoga traditionnel, même si elle en reprend les catégories de mouvement de base, en les adaptant. Chaque séance est différente, et répond aux petits maux du moment.

L’une des particularité de la méthode est de proposer, en post-partum, des exercices à faire dès la table d’accouchement, sans avoir à attendre les 6 semaines « classiques » de récupération avant la rééducation périnéale. Cela permet une récupération plus rapide et efficace pour la maman.

J’ai eu la chance de m’y former, c’est donc la méthode de choix que j’utilise en priorité lors d’un accompagnement de grossesse. N’hésitez pas à prendre contact avec moi pour vous renseigner.

Plus d’informations sur le site de l’institut en cliquant ici.


Attention, les séances de yoga pré et post natal proposées par Ros’APA ne se substituent pas à l’encadrement de votre médecin et aux cours de préparation à l’accouchement dispensés par les sages-femmes ou autres professionnels de santé.



APA et Maternité

Préparer la conception :

Pratiquer une activité physique régulière avant la grossesse permet de maximiser plusieurs bénéfices durant la grossesse, et peut aider à la conception.

Par exemple, la pratique d’une activité physique adaptée antérieure à la grossesse, poursuivie durant celle-ci, diminue les risques de pré-éclampsie.

Elle permet également de prévenir l’apparition de diabète gestationnel.

Pour les futures maman en surpoids, obésité, ou diabétique, la pratique d’une activité physique en amont de la grossesse permet une amélioration des paramètres cardiovasculaires et glycémiques permettant une meilleure grossesse, pour maman et bébé.

La pratique d’une activité physique avant la grossesse poursuivie durant celle-ci favorise également la mise au monde d’un enfant normo-pondéré.

La récupération post-partum sera également plus rapide chez les mamans pratiquant une activité physique avant la grossesse.


L’activité physique permet notamment de prévenir le diabète gestationnel, contrôler le poids, mais également d’améliorer la santé mentale et le bien-être de la future maman, en diminuant le stress et la fatigue.

Les cahiers du pôle, sport et maternité, CREPS PACA, 2010.

Grossesse :

La pratique d’une activité physique adaptée régulière durant la grossesse apporte de nombreux bénéfices, pour maman mais aussi pour bébé.

Les nausées, la constipation, les troubles veineux (notamment les jambes lourdes), les douleurs articulaires (notamment lombaires) et ligamentaires, la fatigue, peuvent également être améliorés par certains exercices adaptés.

Pour ce faire, j’utilise personnellement la méthode A.P.O.R du Dr De Gasquet, qui propose des résultats très intéressants.

La durée du travail lors de l’accouchement est également diminuée chez les femmes ayant une VO2max (capacité maximale d’utilisation d’oxygène) élevée. Etre a l’aise avec son corps, comprendre comment il fonctionne avec bébé, les jeux de pression, et quelles positions adopter permettent également de beaucoup mieux vivre l’accouchement.

Enfin, la pratique d’une activité physique durant la grossesse favorise un poids normal de bébé à la naissance.

Post-partum :

La pratique d’une activité physique permet de réduire le syndrome de dépression post partum. Elle améliore l’image de soi, diminue la fatigue et l’anxiété.

Directement en suite de couche, certains exercices peuvent être appliqués, avant même le début de la rééducation périnéale chez votre professionnel de santé, afin de favoriser le drainage, la fermeture du bassin, la récupération périnéo-abdominale, et de diminuer le diastasis.

La méthode De Gasquet, présentée plus haut, propose une approche incontournable, selon moi, pour toutes les jeunes maman, afin de récupérer au mieux et de prévenir les désagréments tels que les fuites urinaires, diastasis, prolapsus, douleurs ligamentaires, etc.

La méthode hypopressive est également très intéressante pour la rééducation périnéo-abdominale.

A 6 à 8 semaines post-partum, d’autres exercices de renforcement plus globaux pourront être progressivement réintroduits afin de se réapproprier son corps de jeune maman et de perdre les kilos de grossesse.

Une activité physique adaptée permet donc, de manière globale, d’accélérer la récupération en suite de couche et de se prémunir de nombreux problèmes par la suite. Elle agit sur le plan physique mais également mental.

Quels risques ?

Durant la grossesse, la pratique d’une activité physique adaptée est conseillée, sauf lorsque vous faites partie des profils suivants :

Contre-indications absolues :Contre-indications relatives, à discuter avec votre sage-femme/gynécologue
Rupture des membranes
Travail pré terme / Perte de liquide
amniotique
Retard de croissance intra utérin
Béance cervico isthmique-cerclage
Placenta praevia après la 28ème SA* /
Métrorragies
Hypertension gravidique et prééclampsie2
Grossesse multiple ≥ 3 foetus
Maladies cardio-vasculaires et/ou pulmonaires
graves
Grossesse gémellaire après la 28ème SA*
Antécédents de prématurité
Retard de croissance intra-utérin
Anémie sévère (HB <10g/l)
Malnutrition
Troubles cardio vasculaires ou respiratoires légers ou modérés

En dehors de ces profils là, la pratique d’une activité physique adaptée ne présente aucun risque majeur. Au contraire, elle peut vous apporter de nombreux bénéfices pour vous et votre bébé.

Certaines idées reçues sont cependant persistantes, parfois même au sein du corps médical. Dans le cadre d’une activité physique adaptée, hors contres indications :

  • Il n’y a pas de risque de fausse couche spontanée.
  • Il n’y a pas de risque de malformations.
  • La pratique d’une activité physique n’allonge pas le temps de travail
  • Il n’y a pas de risque de prématurité ou de post terme.
  • Le volume de lait maternel n’est pas diminué.

En revanche, pratiquée n’importe comment, elle peut engendrer beaucoup de dégats et mettre en danger maman et bébé.

En effet, la femme enceinte présente des modifications physiologiques et ostéo-articulaires, qui évoluent tout au long de sa grossesse et qu’il est primordial de prendre en compte à chaque séance.

Il est donc important de se tourner vers des professionnels formés pour vous encadrer au mieux durant cette période magique.

Durant la grossesse, même s’il est rarement pratiqué, un bilan périnéal chez un(e) kinésithérapeute ou une sage femme formé(e) peut être très intéressant pour faire le point. Il permettra de faciliter la rééducation post-partum. Couplé à cela, une prise en charge avec un(e) Enseignant(e) en Activité Physique Adaptée formé(e) est idéale. La formation en Activité Physique Adaptée aborde la thématique de la grossesse, mais ne vas pas, selon moi, suffisamment loin dans l’enseignement. N’hésitez donc pas à questionner votre professionnel sur ses formations et les méthodes dont il s’inspire pour vos séances. Sur la thématique de la maternité, la méthode De Gasquet est pour moi un incontournable.

Il en sera de même dans les suites de couche. Des exercices inadaptés pourront induire des risques importants sur la zone périnéo-abdominale, tandis qu’à l’inverse, un travail juste permettra une récupération rapide et efficace et une réappropriation du corps optimale.

Des séances de rééducation périnéale ET abdominale chez un(e) kinésithérapeute ou une sage femme formé(e) seront très bénéfiques . Malheureusement, elles débutent souvent 6 semaines après l’accouchement, alors que des exercices peuvent être mis en place directement en suite de couche, pour favoriser la récupération.

Si vous ou votre gynécologie/sage-femme, vous questionnez sur ma formation en Activité Physique Adaptée, les méthodes sur lesquelles je m’appuie pour mes séances de maternité, n’hésitez pas à me contacter pour échanger.


Un certificat médical de non contre-indication pour sera demandé avant toute pratique. Vous pouvez en télécharger un exemplaire en cliquant ci-dessous.



Vous avez des questions ?


Sources :

Institut De Gasquet : https://www.degasquet.com/

Activité physique : contexte et effets sur la santé, expertise collective, INSERM, 2008.

Les cahiers du pôle, sport et maternité, CREPS PACA, 2010.

X-AAP pour les femmes enceintes, évaluation médicale de l’aptitude à l’activité physique, Société Canadienne de physiologie de l’exercice, 2015.